Bizerte

Bizerte
Le vieux port, l'ancienne forteresse du XVIIe siècle (La Kasbah) et le petit for de Sidi el-Henni, constituent un bel ensemble architectural cohérent et de grande allure qui ne manque pas de nous rappeler l'importance qu'avait Bizerte tant commerciale que militaire et stratégique.
Cet ancien comptoir phénicien élevé à l'époque romaine au rang de colonie avec comme nom Hyppo-Diarrytus fut surtout prospère sous les Hafsides (XIIIe-XVIe siècles) et encore plus après l'arrivée de la
dernière vague d'Andalous chassés d'Espagne (début XVIIe siècle) où un quartier nouveau (quartier des Andalous) fut ajouté. Le fort connu sous le nom de Fort d'Espagne a été en fait aménagé par le Turc Eulj Ali en 1570-73 pour consolider les défenses de la ville face au péril grandissant des Espagnols.

Après l'établissement du Protectorat français (1881) Bizerte est devenue l'une des plus puissantes bases navales de la Méditerranée qui joua un rôle important lors des deux guerres mondiales. Évacuée en 1963, elle n'est plus aujourd'hui qu'une calme station balnéaire que les touristes de plus en plus nombreux, surtout tunisiens, aiment fréquenter

# Posté le mardi 25 janvier 2005 17:57

Modifié le lundi 03 octobre 2005 05:54

Bizerte

Bizerte

# Posté le mardi 25 janvier 2005 18:01

Modifié le lundi 03 octobre 2005 05:55

Douz

Douz
C'est grâce au Festival du Sahara, introduit en 1976 que Douz est sorti de l'oubli - cette délicieuse oasis au sable d'or qui fut le centre de la tribu des sédentaires Mzarig, connaît tous les ans, pendant quelques jours de l'hiver, une remarquable animation touristique avec défilés, courses et luttes de chameaux, danses folklores, théâtre, expositions, fantasias.

# Posté le mardi 25 janvier 2005 19:20

Modifié le lundi 03 octobre 2005 05:57

Matmata

Matmata
A 600 m d'altitude au Nord du Dhahar au milieu d'un cirque de montagnes les Berbères de Matmata et leurs voisins de Tijma, Haddège et d'autres localités, ont aménagé de curieuses habitations. Il ne s'agit plus ici de villages fortifiés (tel que Douiret, Chénini…) élevés sur des pitons rocheux comme ce fut le cas au moment où ils craignaient encore les incursions des tribus arabes (voir Matmata l'ancienne) mais de maisons à cour excavée à ciel ouvert à laquelle on accède par un corridor
ouvert sur le flanc du mamelon. Les chambres rayonnantes autour de la cour sont elles-mêmes taillées dans le roc ; parfois une cour secondaire servait d'étable, d'autres fois on y trouve même un étage fait de chambres et de réserves. Le tout camouflé dans la terre dont rien ou presque n'en laisse supposer l'existence à l'exception des cratères des patios ouverts dans le sol.

# Posté le mardi 25 janvier 2005 19:23

Modifié le lundi 03 octobre 2005 05:58

La marsa

La marsa
La Marsa. Cette ville a vécu pendant des millénaires à l'ombre de Carthage. Elle s'affirma cependant avec les Hafsides, puis les Husseinites qui en feront leur résidence d'été et leur source d'inspiration. La Marsa sera, dès lors, un berceau civilisationnel. Hommes de culture, oulémas, patriotes y éliront domicile. La ville y gagnera en vie, en rayonnement et en force de caractère.
Sa mémoire a conservé l'image de ces augustes cheikhs se mêlant à la foule, l'éternité de la plage gorgée de soleil bleu, celle des veillées au parfum de jasmin et a fixé pour l'éternité l'image de cette «douceur de vivre» qui glisse des collines vers la mer sans cesse renouvelée.
Cette terre bénie de Dieu. ouverte sur la plaine et la mer, a été, de tout temps, source de tant de richesses.

# Posté le mardi 25 janvier 2005 19:31

Modifié le lundi 03 octobre 2005 06:00